Dans cet atelier nous chercherons à décortiquer et articuler, par le mouvement, le fait d’être touché·e ou affecté·e par quelque chose d’humain ou non-humain et à pousser certaines physicalités vers des formes d’extrapolation : intensifier et exagérer certains états, sensations et gestes pour conduire les corps vers des figures fictionnelles ou hybrides — géants, corps tentaculaires, présences métamorphosées…
Louise Vanneste partage sa pratique qu’elle nomme volontiers oralité chorégraphique faite d’improvisations en solitaire ou en groupe et dans laquelle l’écoute et la réceptivité stimulent une écriture corporelle instantanée. Les temps corporels sont ponctués par des temps de prise de note et/ou de dessin témoignant par le crayon ou le stylo de l’expérience du corps.
Les journées débuteront par un échauffement à travers la pratique du fascia et danse.