Sur la nature des choses invisibles #3 nous plonge dans un espace d’écoute et d’attention, où s’invitent d’autres manières de se relier au sensible. L’indicible s’y déploie comme possible moteur de notre vivre ensemble.
Au croisement de la chorégraphie et des arts visuels, Monia Montali et François Bodeux créent un cycle de performances et installations autour de l’invisible.
Ce solo de Monia, troisième volet du cycle, s’inscrit dans la récente perte de son père, inattendue et soudaine. Il ouvre une conversation avec le corps pensé comme dépôt de matière, d’images et de traces.
Basé sur un atlas d’images allant du Moyen Âge à aujourd’hui, le langage chorégraphique fait émerger de multiples figures, qui disparaissent avant même d’être reconnues. Il laisse entrevoir la dimension cyclique de l’existence, l’oscillation entre soutenir et être soutenu, entre la vulnérabilité du vivant et sa capacité de résilience.
Cette performance nous invite à être à la fois témoin et complice d’une expérience qui nous est commune. Face aux secrets du vivant, elle propose un espace de silence qui se transforme en suspension, en respiration ou en réparation.
Dans le dialogue entre matière, geste et temps, un rituel de guérison se façonne, aussi incisif qu’éphémère.
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Production : Òmero studio
Coproduction : Societas - Teatro Comandini
Soutien: Charleroi danse, workspacebrussels, Fédération Wallonie-Bruxelles
Avec la contribution de MIC, Région Emilia-Romagna pour le projet “Residenze per Artisti nei Territori per il triennio 2025-2027”.